COMMENT ENTREPRENDRE ET SAVOIR MANAGER SES EQUIPES AVEC SUCCES

  • Bien le bonjour vaillant ENTREPRENEUR du Net. Aujourd’hui j’ai décidé de vous faire un article plus orienté pour les décideurs ou les managers, ceux qui ont une vision et la volonté d’avoir ce pouvoir de changement plus important que de simples employés. En effet car l’importance qu’on a de soi influe gravement sur la réalité des choses.

Ma personne en tant que Fabrice Hochui, fondateur du Groupement de Entrepreneurs Plus Dynamique et plus audacieux a vécu bien des aventures dans les 30 ans qui se sont suivi en tant qu’entrepreneurs et voici ce que j’ai à vous dire pour favoriser la créativité en entreprise :

Voyez-vous votre entreprise assez créative ? Souhaitez gôuter à la pincée de créativité qui est en vous ? Ou en ressortir ce qui peut encore s’ajouter ?

Alors vous vous trouvez au bon endroit, au bon moment. Donna Williams, une grande analyste du business a suggérer 10 points à souligner si vous voulez vous redémarquer dans ce qu’est la créativité,  10 choses que vous devriez faire si vous êtes une petite entreprise et que vous voulez construire une bonne base de créativité  qui vous aidera à faire croître votre entreprise pour les années à venir.

  • Prenez le temps de définir vos objectifs

Il va de soi que chacun de nos actions nous distingue, et c’est cette distinction qui fait que la concurrence existe. Aussi, Sachez décider pourquoi vous voulez devenir une entreprise plus créative. Chaque entreprise est différente. Peut-être aimeriez-vous encourager la créativité pour devenir plus compétitif. Ou encore, vous souhaitez créer un endroit plus agréable où travailler. Soyez concis, de telle sorte que vous puissiez précisément faire sentir ce que vous souhaitez améliorer, et ce que vous souhaitez inspirer.

  • Définissez verbalement vos aspirations de créativité

Prenez ouvertement la décision de manière consciente et publique d’être et avoir une entreprise créative. Déclarez-le et partager-le avec autant de personnes que possible est un excellent moyen de s’engager dans cette démarche. Il est clair que plus je me mets en tête ce que je veux, plus c’est aspiration à s’engager se fait sentir, et plus on le veut, plus on peut l’acquérir. Mieux encore, quand vous l’écrivez, le taux de réussite est encore plus important !!!

Votre organisations doit se faire pour autant par rapport à l’objectif poser. Inspirer est une chose en soi, et organiser pour communiquer son accrochage en est la suite logique : Choisir entre un réunion et une communication en ligne dépendra de vos buts, mais sachez toujours savoir qu’est ce qui est le plus efficace. Si par exemple vous voulez capter vos employés d’une manière impactante, une réunion s’impose, mais si vous voyez que la vitesse de communication est de mise, voyez en fonction en l’abordant par mails à chaque intéressé !

  • La stratégie

En d’autres termes, décidez de la façon dont vous allez devenir plus créatif. Allez-vous tenir X réunions de brainstorming par mois? Quel genre de gratification allez-vous donner aux employés qui jouent le plus le jeu de la créativité ? Et comment allez-vous faire en sorte de garder cet objectif de créativité présent dans l’esprit de vos employés et de vos collaborateurs ?

  • Inspirez le désir

Donnez au monde autour de vous l’envie de s’engager dans cette aventure.  Les entreprises créatives sont dynamiques et énergiques (ndlr : pensez à la culture d’entreprise de Pixar, le studio d’animation américain)! Qui ne voudrait pas travailler dans un endroit comme ça ?

Cute kid girl flying in paper plane. Mixed media

Il y a de nombreuses façons de contaminer ceux qui vous entourent par le virus de la créativité. L’une d’elles consiste à essayer d’organiser un concours qui récompenserait la manière la plus créative de devenir une société plus créative, par exemple. Pensez à toutes les bonnes idées que vous obtiendrez! Et n’oubliez pas de récompenser le vainqueur  de manière tout aussi créative (faites preuve d’imagination) !

  • Récompensez la créativité

Une fois que vous avez des gens enthousiastes et inspirés, vous devez travailler à les maintenir dans cette voie.

Que diriez-vous de décerner un prix mensuel à l’idée la plus créative? Après tout, on récompense bien les ventes … alors pourquoi pas la créativité !

Songez-y, les bénéfices pourraient être bien plus importants que vous ne l’imaginez… Et tout cela, avec seulement un peu d’ouverture d’esprit.

  • Encouragez la curiosité et les questions

Les gens créatifs sont des gens curieux. Et les gens curieux se questionnent. Beaucoup d’entreprises ne veulent pas que leurs employés se posent de questions – elles veulent qu’elles courbent l’échine et fassent le travail pour lequel elles sont payées. Ces entreprises ne seront jamais amenées a avoir des idées de rupture et a faire avancer les choses. Au lieu de cela, soyez une société de chercheurs et de trouveurs de solutions !

  • Promouvez un comportement de libre-échange des idées

La peur tue la créativité. Encouragez-vous, vos gestionnaires et vos employés à procéder avec courage et conviction. Donnez-leur un filet de sécurité pour tomber si ils trébuchent, et créez un environnement où les erreurs ne sont pas vues comme un suicide professionnel. Cependant, rappelez-vous qu’il y a une différence entre un comportement courageux et une attitude imprudente. L’un est bon, l’autre pas tellement…

  • Créez un environnement créatif

Pendant ce temps là, chez Google…

Selon vous, qu’est-ce qui est le plus propice à la créativité: des rangées de box de travail qui se ressemblent tous, ou des espaces de travail que les employés peuvent personnaliser et qui leur permettent de s’exprimer?

Débarrassez-vous du stérile, et dites bienvenue à l’éclectique! Si vous êtes vraiment motivé à construire un environnement de création, faites des recherches d’études de cas sur Internet pour vous donner de l’inspiration.

  • Encouragez la diversité

Vous êtes-vous déjà rendu dans une société où tout le monde avait l’air de se ressembler (ndlr : la fameuse « identité corporate »)? Je sais que ça m’est arrivé … plus de fois que je m’en souvienne. Cela m’a toujours donné l’impression que la direction n’a probablement pas vraiment encouragé la pensée créative. Si vous voulez que vos employés soient créatifs, laisser les être eux-mêmes. Ne les faites pas entrer dans un moule!

  1. Entretenez un climat de confiance et de respect

J’ai la vision d’un monde où le comptable de la société déjeune avec le directeur artistique dans une atmosphère d’admiration et de compréhension mutuelle. Un monde où les gens ne s’ingénient pas à planter des couteaux dans le dos de leurs collègues. Est-ce trop demander? Peut-être, mais ne serait-ce pas grandiose ? L’important, c’est de traiter tous vos employés avec respect et confiance et de les encourager à faire de même à mesure que votre entreprise grandit.

Sans créativité dans le milieu du travail, il n’y aurait pas d’innovation. Sans innovation, il n’y aurait pas de produits qui changent le monde ni d’idées de business novateurs.

Et il n’est pas trop tard pour commencer à insuffler de la créativité dans votre entreprise ! Le bénéfice obtenu pourrait certainement dépasser vos attentes. Faites le test…

Que pensez-vous de ces conseils ? Si des dirigeants passent par là (sait-on jamais), seriez-vous prêts à relever ce challenge ?

2e

La créativité est partout. Ou plutôt : elle est invoquée partout, dans le monde de l’entreprise ou dans le secteur public et associatif, dans l’espoir d’être la boîte à outils salvatrice de nos sociétés post-croissance. Si l’économie industrielle reposait sur l’exploitation des ressources naturelles, l’économie de la connaissance se fonde en effet sur l’exploitation des ressources intellectuelles.

Soyons créatifs ! Soyons disruptifs ! Il y a aujourd’hui une injonction constante à la créativité. Il faut sans cesse construire le nouveau, imaginer l’inédit, avoir un temps d’avance. Cette véritable course à la créativité créé ce que le sociologue Andreas Reckwitz appelle “l’hystérie créative”, se matérialisant par une pression accrue à la performance imaginative.

Mais la créativité ne se commande pas : elle se cultive. Ce n’est pas une hard skill donnée à quelques-uns, c’est un mode d’expression que chacun est capable d’exercer. Pour la démocratiser, nous en sommes arrivés peu à peu à formaliser la créativité, à en faire des méthodes, bref : nous avons fait de la créativité un standard. Le design thinking en est l’oriflamme.

Arrêtez de nous parler de design thinking !
Quand j’ai rejoint French Bureau en décembre 2016, la société n’avait que quelques mois d’existence. Un an et demi plus…medium.com

En entreprise, la créativité est limitée par les contraintes économiques. L’esthétique de la créativité est mise de côté, remplacée par une fonction de problem-solving.

La dichotomie créativité — économie m’a ainsi souvent interpellée : ces deux notions sont-elles antinomiques ? Peut-on baser une économie sur la créativité alors que l’économie suppose des contraintes qui mettent des freins à la créativité ?

La créativité dans une contrainte économique : le flacking consiste à réparer l’espace urbain de façon artistique. (Ememem, Lyon)


Le business fait advenir un possible viable

En discutant de ce sujet autour de moi, j’ai constaté que le business est perçu moins comme un lieu créatif qu’un garant absolu de la viabilité économiqued’un concept.

La recherche de la viabilité économique est souvent perçue comme une forme de castration créative : c’est une contrainte qui ampute le champ des possibles. Car le rôle du business est avant tout de transformer une créativité abstraite en une traduction pratique, tangible et viable.

Cet objectif implique un certain pragmatisme dans l’exécution qui peut effectivement fermer la porte à des idées brillantes. Un Frenchie avec qui je discutais mentionnait le côté impatient du business :

“J’ai des frustrations avec les designers, qui peuvent être excités par une idée cool mais qui sera viable dans 50 ans.”

Le risque, c’est donc bien de brider la créativité, en tuant dans l’oeuf une idée prometteuse mais non viable en l’état, ou en empêchant l’innovation de rupture, qui porte ses fruits sur le long-terme.


Penser business : une contrainte positive et constructive

Pourtant, c’est précisément cette contrainte qui permet d’amplifier la créativité. Réfléchir à des problématiques business permet d’identifier les limites d’un projet et de susciter des pivots qui vont l’améliorer. Il ne s’agit pas de chercher la rentabilité de façon dogmatique, mais de construire un modèle viable autour d’une proposition de valeur. L’objectif du business dans un projet n’est donc pas de s’orienter vers des activités juteuses, des “quick wins”, mais de faire advenir une idée judicieuse en lui trouvant un modèle qui lui permettra de vivre.

Là se situe la créativité de la pensée business : inventer de nouveaux modèles économiques et de nouvelles façons de faire exister un produit/service. Il faut voir la viabilité économique d’un concept comme un préalable plutôt qu’un horizon. Si une idée détient réellement de la valeur, résout un problème ou améliore une expérience, alors elle doit pouvoir exister et vivre sur les bases d’un modèle économique solide qui assure sa pérennité.

Ce pragmatisme limite certes la créativité, mais pousse la création. Poser la contrainte de la viabilité économique, c’est se forcer à apporter des réponses ambitieuses pour créer quelque chose qui marche tout de suite et pas éventuellement dans 15 ans.


Le business est créatif, dans le sens de créateur

“Le rôle du business, c’est de brider le trop de créativité d’un designer, et de booster le pessimisme d’un ingé, qui a 1 chance sur 2 de dire que c’est pas possible.”

— Un Frenchie anonyme

Le business doit donc avoir cette position d’équilibriste : être ambitieux et pragmatique, rêveur et réaliste, jongler entre le réel et le potentiel, pousser l’optimisme et ramener à la réalité. Ne pas tuer dans l’oeuf des idées non viables mais les laisser vivre suffisamment pour leur trouver un modèle. Et surtout : faire de la contrainte économique un instrument libérateur, inventeur et créateur, pour imaginer de nouvelles manières de faire vivre des idées positives.

                3e

Les jeunes entreprises (« startup« ) qui ont connu un succès fulgurant font rêver tout aspirant entrepreneur.

On fantasme facilement sur un Mark Zuckerberg travaillant « pour s’amuser », dans la pénombre de sa chambre à Harvard, à ce qui deviendra plus tard le réseau social Facebook. On s’imagine J.K. Rowling jetant les bases de la saga Harry Potter sur un coin de nappe en papier dans un restaurant londonien.

L’idée qu’un concept très malin puisse rapidement nous apporter fortune et gloire est en effet séduisante. Mais derrière le rêve se cache toujours une réalité plus concrète.

La « bonne idée » n’est que le début d’un long chemin tortueux.

Parfois, c’est d’un coup de chance (ex : Facebook) que vient l’idée d’une success story. D’autres fois, elle résulte de fines qualités d’observation ayant permis de déceler un besoin. D’autres fois encore, c’est un Eurêka ! qui a fait naître un concept totalement inédit (ex : Google, né d’un rêve de son cofondateur Larry Page).

Mais passé la phase de la bonne idée, une constante demeure parmi tous ces business pour qu’ils deviennent des géants : beaucoup, beaucoup de travail, de prises de têtes, d’échecs, d’inquiétudes, de formalités administratives et de détermination.

Voici deux exemples d’entreprises qui ont su faire fructifier leur bonne idée en succès entrepreneurial !

BlaBlaCar (anciennement Covoiturage.fr)

Frederic Mazzella, CEO de BlaBlaCar

Peut-être avez-vous entendu parler de ce site de covoiturage ou êtes vous-même l’un de ses utilisateurs. Mais connaissez-vous son histoire ?

Elle démontre qu’une circonstance malheureuse couplée à un bon sens de l’observation peut conduire à une belle success story !

BlaBlaCar est née d’un besoin personnel de son futur fondateur, Frédéric Mazzella.

Alors qu’il devait se rendre en Vendée pour passer Noël dans sa famille, l’entrepreneur a remis à la dernière minute la réservation de ses billets de train.

Conséquence logique, tous ceux-ci étaient pleins au moment où il s’est finalement attelé à la tâche. C’est finalement sa sœur qui l’a dépanné en le récupérant chez lui, au prix d’un détour sur son trajet initial.

C’est sur la route que Mazzella a eu le déclic. Il a en effet observé que la plupart des voitures qu’il croisait chemin faisant ne comptaient qu’un seul occupant, leur conducteur.

Il y avait bien des milliers de places disponibles pour qu’il se rende à destination. Cependant, celles-ci n’étaient pas dans un train mais dans des voitures !

Frédéric Mazzella s’est alors demandé comment il pourrait indexer toutes ces places disponibles pour en faire profiter les personnes souhaitant voyager autrement, et moins cher.

L’idée : transposer la pratique du « stop » (pouce levé sur le bord de la route) à l’ère d’Internet. Le concept BlaBlaCar était né.

Plus de 10 ans plus tard, l’entreprise est la plus grande communauté de covoiturage au monde. Elle compte plus de 30 millions de membres répartis à travers 22 pays sur 3 continents et poursuit sa route vers le succès.

Tout cela parce qu’au départ, son fondateur a su transformer une mauvaise expérience en opportunité !

Meetic

Marc Simoncini, CEO de Meetic

Pionnier dans le secteur de la rencontre amoureuse sur Internet, le site Meetic est un cas d’école en termes de success story sur le Web.

Son créateur, le français Marc Simoncini, en a eu l’idée en 2001 alors qu’Internet n’en était qu’à ses balbutiements en France.

Au cours d’un dîner entre amis, Simoncini constate la difficulté de rencontrer un/e partenaire amoureux/se. Tant de célibataires rencontrant le même type de soucis…

Il n’en fallait pas plus pour faire germer l’idée d’un nouveau concept dans l’esprit de l’entrepreneur, qui n’en était pas à sa première tentative de business :

Je me suis dit que si trois personnes sur quatre étaient dans le même cas, le marché devait être potentiellement énorme… et j’ai créé un site de rencontre.

La première force de Simoncini est d’avoir eu le nez creux en flairant l’énorme potentiel économique du dating sur Internet.

Mais surtout, l’homme a énormément travaillé pour faire de son concept un succès. Il a toujours remis en question son modèle économique pour l’adapter à l’air du temps et a lancé des projets innovants pour se réinventer (Smart Watch, applications mobiles, évènements réels de rencontres entre célibataires, etc).

Aujourd’hui, Meetic c’est environ 350 salariés dans le monde, des dizaines de millions de membres et des millions de connexions quotidiennes.

Le concept a très bien su s’exporter hors des frontières hexagonales car il surfe sur un modèle porteur et universel : la recherche de l’âme sœur.

Et vous, que pensez-vous du rôle de la créativité lorsqu’on lance son affaire ? Avez-vous des exemples de startups qui vous ont marqué par leur créativité ? Partagez vos impressions en commentaires 

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A très bientôt

Fabrice Hochui