ENTREPRENDRE AU FEMININ

Bien le bonjour mes chers lectrices et lecteurs. Entreprendre au féminin est un thème bien souvent abordé. Dans un premier temps je ne saurais devoir distinguer ce qu’apporte la différence de genre, mais en vue de répondre à la plupart des demandes à ce sujet, je m’en vais vous donner mon point de vue.

J’ai toujours eu fascination pour l’entrepreneur et la force d’esprit qui anime tout un chacun. Mais je n’ai compris dans un premier abord les difficultés ou les « handicaps » que les gens se cataloguaient, pour surement mettre en avant ces états d’esprit.

En définitive il n’y a pas n’y a pas un entrepreneuriat au féminin, mais uniquement des femmes et des hommes qui entreprennent. Pourtant, il y a un fait avéré qui est que seulement 40% des entreprises individuelles sont créées par des femmes en 2015 en France. C’est la raison pour laquelle parler « d’entrepreneuriat au féminin » reste utile, pour mieux le comprendre, casser les idées reçues et enfin l’accélérer pour entreprendre mieux et accéder vous aussi à cette liberté que vous méritez.

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Quelles difficultés pour une femme entrepreneure aujourd’hui ?    

Je tiens à préciser toutes déclination de vos appréhensions de misogynie car je n’aurait généralement aucun moyen de distinction entre un homme et une femme, car sur internet le genre se confond.
Toutefois, les faits sont présents et les problèmes sont bels et bien réel, notamment même si les mentalités globales tendent à évoluer, une part conséquente des freins à l’entrepreneuriat féminin se rencontre avant même le lancement (autocensure, manque de confiance de la part des partenaires, etc.). Quelles difficultés spécifiques les femmes rencontrent-elles pour entreprendre ? Et comment faire pour les dépasser ?

L’aspect financier de l’entrepreneuriat

Entreprendre Mieux implique naturellement de s’investir, notamment (bien sur) financièrement. La Fondation Entreprendre a mené une étude, avec le soutien d’AXA France, auprès de 503 entrepreneures françaises afin de mieux appréhender leurs besoins. Xavier Delattre, Directeur Général de la Fondation Entreprendre, livre ces principaux enseignements : « 91% des femmes interrogées estiment que l’entrepreneuriat est une expérience positive et sont majoritairement prêtes à retenter l’aventure, si c’était à refaire. Les principaux freins évoqués ne sont pas forcément liés au genre : 63% des femmes entrepreneures estiment, d’ailleurs, qu’il n’est ni plus difficile ni plus facile d’être une femme chef d’entreprise qu’un homme chef d’entreprise ».

Lors du lancement de leur entreprise, les femmes ont surtout en tête le risque financier.

Cette appréhension du risque est une psychologie naturelle de la femme, En effet 40% des femmes interrogées craignent avant tout l’endettement et la faillite, les conséquences sur le foyer et la famille, sans compter parfois la difficulté à trouver des fonds. La difficile conciliation entre la vie professionnelle et la vie personnelle est également mentionnée par 35% des répondantes, ainsi que l’absence de réseaux pour 25% », poursuit Xavier Delattre.

Financial risk concept. young business woman look at money on trap.

La prudence n’est pas un défaut en soi, mais pour entreprendre mieux et réussir, il faut avoir premièrement une grande confiance en soi et donc croire en ce que l’on fait, en prenant en compte les risques en vue d’inspirer notre désir de réussite

La prise de risque, une condition nécessaire

Vérifiez que vous avez les 7 clefs pour entreprendre mieux,ensuite il faut aborder le risque comme un incontournable dans la vie de l’entrepreneur, qui doit perpétuellement prendre des décisions, tout d’abord au moment de se lancer, puis aux différents stades d’avancement de son business.

Aussi, sachant que vous avez planifier votre départ, il faut comprendre que vous aventurez pas complètement dans l’inconnu. Entreprendre c’est d’abord de se connaître, connaître ce qu’on fait, et accepter de progresser durant son entrepreneuriat.

Ne sous-estimez jamais le soutien que votre entourage apporte car en tant que femme, l’apparence de personne forte est obligatoire, et chaque homme saura l’admettre, et un brin de réconfort est ce qu’il y aurait d’attendrissant

Aussi, au fur et à mesure, vous forgerez l’entrepreneure que vous êtes, car le courage n’est l’absence de crainte, c’est la présence de cette crainte doublée de la volonté d’agir

Dans les faits, la prise de risque n’est pas un trait de caractère, c’est une dynamique dans laquelle chaque individu peut inscrire sa vie. Comme en témoigne la multiple championne de France et du monde Catherine Maunoury, à plusieurs reprises qui est aussi Présidente de l’Aéro-Club de France : « A chaque fois que j’ai eu envie d’abandonner, ce sont avant tout mes proches qui m’ont incitée à continuer. La confiance qu’ils me donnaient a toujours été moteur, ce qui m’a permis de prendre des risques et de me dépasser ! ».

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Besoin d’accompagnement dans le financement

En faisant des tours de lectures et en l’arborant à mes expériences par rapport aux questions des entrepreneures, on peut partir du postulat que les femmes expriment majoritairement un besoin d’accompagnement lié à la recherche de fonds et de ressources financières.

Xavier Delattre a souligné que « Les femmes ont tendance à créer leur emploi, davantage qu’à créer leur entreprise ». Les hommes ont plus tendance à avoir recours au crédit que la femme et manifestent davantage de prudence dans la gestion de leur entreprise.

Le CEO de Jam appuie : « les banquiers ont l’habitude d’avoir des hommes qui pitchent devant eux et c’est devenu un modèle ». Propos surenchéri par Guy Mamou-Mani, membre du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, pour qui « le pitch est un exercice d’hommes devant un jury d’hommes, pour convaincre des hommes banquiers ».

Obtenir du soutien pour lancer son entreprise : encore moins facile quand on est une femme ?

Bien évidemment, en matière d’entrepreneuriat féminin, les difficultés rencontrées ne se limitent pas à un manque de confiance en soi. Les différents acteurs et partenaires qui concourent à l’émergence (et la réussite) d’un projet d’entreprise semblent par ailleurs moins présents lorsque l’entrepreneur est une femme.

L’accès au financement est d’abord un vrai problème : bien qu’elles demandent moins de prêts bancaires, les entrepreneures se voient opposer un refus près de deux fois plus souvent que les hommes : 4,3% vs. 2,3%. Dans la mesure où elles désirent souvent emprunter de petites sommes, elles sont réorientées vers des organismes de micro-crédit. Ce type d’organisme demande généralement des garants. L’appui des proches (famille, conjoint…) devient donc doublement crucial : financièrement et mentalement. 

Ces faits étant établis, entreprendre au féminin ne devrait pas se dire comme une création de barrages automatiques pour la femme, mais comme la prudence sur le fait de trouver sa place.
En effet, dans ces conditions toutes particulières, certaines femmes peuvent alors ressentir le « syndrome de l’imposteur ».

N’avions-vous tous pas vu cette fille qui se démarque en classe? En fait toutes les filles se démarquent, et toutes sont incroyables.

Pourtant la plupart estiment qu’elles ne sont pas suffisamment capables ou créatives, malgré des preuves de réussite. Ce syndrome serait plus présent chez les femmes comme l’illustre Marjolaine Grondin l’erreur chaque année de 5% des étudiants admis dans l’université d’Harvard. Un jour, un professeur demanda à ses élèves d’écrire sur un bout de papier s’ils ou elles pensaient être là par erreur. Cette petite expérience a montré que les étudiantes étaient davantage empreintes au doute.

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Certaines femmes renonceront alors car elles ne se sentent pas « à leur place ». Et pourtant, pour Marjolaine Grondin, cela a été moteur : « J’ai découvert que dans l’entrepreneuriat, on ne peut pas être là par erreur. Créer mon entreprise m’a permis de sortir de ce syndrome de l’imposteur ».

Les solutions sur vous et sur vos actions


Vous aurez à vous focalisez d’abord sur votre attitude puis à vos objectifs (cela vaut aussi pour les mâles qui ont réussit à suivre jusque là). Voyez-vous comme maîtresse de vous-même, de vos pensées, et de vos actions, et avec votre cadence,

S’imaginer en entrepreneure : des représentations mentales à changer ?

C’est bien connu, le mental dresse le physique !!!  Aussi féministe que l’on puisse être, ou anti-conformiste, c’est dans l’attitude de ce que l’on pense que l’on est que tout démarre. En effet savoir que l’on est entrepreneure est forcément le début. L’exemple qui restreint certaines femme est que Savoir accrocher est un don fait seulement à certaine élue.

Barrez-vous ça de la tête

Je m’entretiens avec des entrepreneures touts les jours et cela ne m’est jamais venu à l’esprit. Certes chacune à sa personnalité, et chacun a ses atouts, mais chacun à ses passions, son modèle de la créativité. Efforcez-vous de ne pas considérer votre liberté comme un emploi mais un entretien de votre passion, de votre féminité !!!

Aussi, Quand les femmes dépassent le manque de confiance en soi causé par les stéréotypes, on note qu’elles ont tendance à entreprendre dans des secteurs jugés traditionnellement plus féminins : services à la personne, communication, culture, etc.

Bon déjà j’ai comme objectifs de créer 50 654 entreprises et emplois, et les notions des stéréotypes me passent toujours au-dessus, Il est constaté que parmi les femmes rares sont celles qui osent briser un double tabou, en entreprenant dans un métier jugé plus masculin, lié à l’industrie ou au bâtiment, par exemple.

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Arrivé à ce stade je tiens à vous avouer que les femmes auront toujours pourtant plus d’avantages naturels que les hommes, mais que les traditions de « blocages » sont faites par des femmes pour des femmes. Pourquoi? Pour un semblant d’équilibre.

Ma question est veux-tu pourtant être libre?

Ce type de limitation « mentale » n’est pas sans conséquences, sur la taille de l’entreprise car les femmes créent davantage d’entreprises individuelles ou TPE que les hommes et le chiffre d’affaire en moyenne, 71 000€ chez les femmes contre 150 000 € chez les hommes. Une tendance qui ne fait qu’entretenir l’idée que certains secteurs demeurent des prés carrés masculins, et qui contribue à nourrir les schémas mentaux qui ne favorisent pas l’entrepreneuriat au féminin.

Mais nous mélangeons causes et conséquences.
Qu’est-ce qui cause ces chiffres ?
La vision des traditions.
Quels en sont les conséquences ?
Une baisse de la volonté féminine à ressentir l’entrepreneuriat au féminin. Pour ensuite donner quoi ?
Une mauvaise appréciation de l’entrepreneuriat au féminin

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Osez juste sortir de cette boucle. Vous savez déjà comment entreprendre mieux et réussir. Ne vous contentez pas d’essayer! Soyez actrices de votre succès.

Non,

SOYEZ EN PLUTÔT LE PERSONNAGE PRINCIPALE

La confiance en soi, en son projet est essentielle. Il faut savoir se jouer de l’exercice, en comprendre les codes pour mieux se les approprier. Et pour cela, les femmes ont de nombreuses qualités, notamment la capacité à présenter des business plans crédibles, qui font d’elles de bonnes gestionnaires.

Y croire, être convaincue, et vous serez convaincante.

C’est ce que recommande Catherine Maunoury.

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L’approche de la créativité

D’après vous, pourquoi les femmes restent-elles si peu, en proportion (30% des créations), à se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?

Ce ne sera jamais dû à l’ajout d’une touche de féminité dans une activité. Si je manges des spaghettis, penserais-je que cela fera une différence sur le goût et la qualité si cela a été conçu.

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On pourra tout d’abord souligner le manque de ce que les Américains appellent role model : des personnes à qui s’identifier. Parce que les dirigeantes sont aujourd’hui moins nombreuses que les dirigeants masculins -et encore moins nombreuses à des postes médiatisés-, l’entrepreneuriat est une possibilité moins facilement envisagée par les femmes.

Pourtant nous avons des images, très impactantes même. Mon modèle d’excellence est Oprah Winfrey. Qui a grandement souffert mais qui s’est repris en main et a parlé, entrepris dans les médias visuels, et est devenue milliardaire.

Oprah Winfrey, la première milliardaire afro-américaine.

Ressortir la créativité de l’organisation dans laquelle on est un travail en soi, mais votre modèle se verra concrétisé lorsque vous voudrez commencez à y croire.


Kolinda Grabar-Kitarović, la présidente de la Croatie

Réorganiser a toujours été un talent plus féminin que masculin, et ce n’est pas un stéréotype, mais plutôt hormonal. Nous avons des hormones ET des chromosomes en commun et la part de féminisme dans l’homme (oui je le dis) contribue à la stabilité et l’ordre existant.

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Autre point important pour le lancement d’une entreprise : les études montrent que l’utilisation d’un réseau professionnel est beaucoup moins fréquente chez les femmes que chez les hommes. Pourtant, ces dernières auraient tout à y gagner.

La reconnaissance en tant que chef d’entreprise : un défi privé et professionnel

Les stéréotypes, on les voit tout le temps. On ne compte plus les dirigeantes à qui l’on demande poliment s’il est possible de parler à leur patron : prestataires, clients, et partenaires s’avèrent souvent incrédules. Mais surtout, les négociations prennent un tout autre tour quand l’interlocuteur se refuse à prendre la chef d’entreprise au sérieux, ce qui a des répercussions professionnelles importantes. Pourtant, un chef au féminin, si elle est chef, c’est que c’est une lionne.
Soyez compréhensive, soyez adaptée, et soyez la représentation digne de votre réussite.

Il est aussi important, pour une femme entrepreneure, que son statut soit pleinement reconnu chez elle. Exemple le plus frappant et cliché, mais néanmoins toujours d’actualité : la prise en charge à part égale des tâches domestiques par les différents adultes vivant dans le logement n’est malheureusement pas encore d’actualité, ce qui permettrait pourtant à tout entrepreneure de consacrer l’énergie nécessaire à son entreprise. 

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A très bientôt

Fabrice Hochui