Le Digital Marketing pour Entrepreneurs


Les Compétences en Marketing Numérique sont aujourd’hui indispensables pour acquérir et trouver de Nouveaux Clients.

Et oui des clients sont les choses les plus importantes de ton entreprise

Posséder un site web ne suffit plus. Le nerf de la guerre se trouve dans l’acquisition de nouveau client et dans leur fidélisation. Augmenter votre trafic avec www.fabricehochui.com , améliorer votre taux de conversion, animer et créer votre communauté, analyser les datas… toutes ses actions vous permettront d’établir une stratégie webmarketing cohérente et ainsi vendre vos produits ou services via le web.

En tant qu’entrepreneur, si vous ne maîtrisez pas ces techniques, il vous sera difficile d’atteindre vos objectifs commerciaux.

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  • Être référencé sur Google ?
  • Les réseaux sociaux à privilégier
  • Le scraping d’une base de données
  • L’analyse et la mesure votre audience
  • Les outils indispensables du webmarketer

Combien coûte la création d’une société?

Une création d’entreprise se fait en plusieurs étapes et chaque étape a son coût. Dans cet article nous vous donnons une idée des principaux frais que vous aurez certainement à supporter si vous décidez de créer votre entreprise. 

Pour commencer, le coût de création d’une entreprise dépend du « type d’association » et de la forme juridique choisie.

S’il est évident que créer une société seul n’a pas le même coût qu’à plusieurs, il faut aussi savoir que certaines formes juridiques nécessitent plus d’investissements que d’autres.

Mais dans tous les cas, il y a des frais à supporter en amont, et d’autres lors de la création d’une entreprise.

Les frais à supporter avant la création

Ils sont relatifs à certaines opérations à effectuer au préalable avant d’entamer la procédure administrative de création.

Il s’agit ici des opérations telles que la réalisation d’une étude de marché, le montage du business plan, le dépôt de marque et de brevet, etc.

En effet, tout entrepreneur se doit de passer par ces diverses étapes afin de garantir une bonne sécurité pour son entreprise à venir.

L’étude de marché peut avoir un prix très élevé, cela dépend du secteur et de la profondeur de l’étude demandée.

Pour élaborer un business plan, il faut au minimum prévoir entre 150 et 650 euros hors taxe. En ce qui concerne le dépôt de marque auprès de l’INPI, il coûte environ 225 euros hors taxe tandis que le dépôt de brevet peut varier entre 500 et 700 euros HT.

A cela, il convient d’ajouter des frais annexes liés à la prospection.

Les frais à supporter lors de la création

Ceux-ci concernent les étapes même de la création à proprement dite. On peut distinguer :

LA RÉDACTION DES STATUTS

Après la décision de création et les étapes préalables précédentes, la première étape à suivre est la rédaction des statuts de l’entreprise. C’est une étape qui concerne toutes les sociétés à l’exception des entreprises individuelles.

Elle est très importante car les statuts représentent le principe de fonctionnement de l’entreprise. Ce sont eux qui prévoient les organes devant diriger la société, leurs membres; on the power of each each, etc.

Les statuts peuvent être rédigés par les associés (ou l’associé unique). Ces derniers ont la possibilité d’exploiter par exemple des modèles de statuts pour rédiger ceux de leur entreprise. Dans ce cas, la rédaction ne coûte rien ; sinon le coût des modèles parfois (100 à 120 euros).

Mais compte-tenu du risque que peut présenter cette formule – modèles ne respectant par les textes en vigueur, autres risques liés à une maîtrise insuffisante des réglementations – certaines personnes préfèrent confier la rédaction de leur statuts à des professionnels juristes (avocat, notaire, conseil, etc.).

Dans ce cas, les honoraires de ces professionnels peuvent varier de quelques centaines à plusieurs milliers d’ euros, tout dépend de la complexité de la société.

Notons d’ailleurs que parmi les informations que doivent comporter les statuts, on retrouve le capital social de l’entreprise. Ce capital varie selon les formes juridiques.

Par exemple le montant minimum requis pour une SARL, une EURL, ou une SAS est de 1 euros alors que celui d’une SA est 37 000 euros, la moitié pouvant être versée à la création et l’autre dans les 5 ans suivants.

Ces montants doivent donc être constitués et bloqués dans un compte avant la rédaction des statuts. Leurs constitution se fait par différents apports des associés.

Par ailleurs, si dans le cadre de la mise en place du capital, vous réalisez des apports en nature, alors vous pourrez avoir besoin des services d’un commissaire aux apports. Les honoraires de ce dernier sont libres et sont en fonction du type et la valeur de l’apport en nature.

LA PUBLICATION AU JOURNAL D’ANNONCES LÉGALES

Après la rédaction des statuts, l’étape suivante est la publication d’un avis de création dans un journal d’annonces légales (JAL). À part les entreprises individuelles, c’est une étape qui concerne toutes les autres entreprises commerciales (SA, SARL, SAS, EURL…).

Elle est destinée à mettre les tiers au courant de la création de l’entreprise.

L’entrepreneur choisit le JAL qui lui convient à condition que ce dernier soit dans le département du siège social de l’entreprise. L’avis doit comporter toutes les informations relatives à l’entreprise (dénomination, forme juridique, capital social, etc.).

Pour cette publication au JAL, il faut prévoir entre 200 et 800 euros. En fait, le coût varie selon les journaux de publication.

LE DÉPÔT DE DEMANDE D’IMMATRICULATION AU CFE

La dernière étape dans le processus de la création d’une entreprise est la demande d’immatriculation au registre de commerce et des sociétés (RCS) ou encore au répertoire des métiers (RM).

Cette demande se fait auprès du centre de formalités des entreprises (CFE). Le dirigeant d’entreprise dépose certaines pièces que demande le CFE à cet effet. Lorsque le dossier est complet, celui-ci se charge de le transmettre aux autres interlocuteurs de l’entreprise (l’INSEE, le centre des impôts, le greffe du tribunal de commerce, etc).

Suite à ce dépôt, l’INSEE va délivrer le numéro SIREN de la société et le greffe du tribunal de commerce, quant à lui, délivrera l’extrait de Kbis. La délivrance de ce dernier marque la création de l’entreprise. La société va s’en servir pour débloquer le capital et commencer ses activités.

Le coût des formalités au CFE varie de 25 à 230 euros. Ici également c’est en fonction de la forme sociale de l’entreprise.

Les cautions et autres « faux frais »

La création d’une entreprise engendre également d’autres frais, tels que la location de locaux, de ligne(s) téléphonique(s), d’abonnement internet, de mobilier, etc.. Pour ce qui est des locaux, il est courant de devoir payer une caution personnelle de 3 mois.

Cette caution sera bien sûr remboursée quand on quittera les locaux ou on pourra ensuite la remplacer par une caution d’entreprise quand cette dernière sera créée mais toujours est-il qu’il faudra sortir cet argent lors de la création.

En ce qui concerne les abonnements internet et téléphoniques, il est même plus intéressant de les prendre en tant qu’individu car d’une part, ils sont moins chers (pour le même service) et d’autre part, cela vous permet de tomber sous le coup des dispositions du droit de la consommation.

En revanche si vous souscrivez en tant qu’entreprise vous tomberez sous le coup du droit commercial. Dans le premier cas par exemple, il est plus simple de résilier son contrat et faire jouer la concurrence.

LES DÉLAIS DE CRÉATION ET DE PREMIERS REVENUS

Souvent ignorés dans les business plans : le délai de création et des premiers revenus est en général sous-estimé. Si la création formelle peut elle-même aller assez vite, la rédaction des statuts, qui par exemple peut nécessiter de la réflexion, peut retarder celle-ci.

 De même pour l’ouverture du compte en banque, le temps de comparer les offres des différents établissements bancaires.

En conclusion, il faut retenir que chaque étape de la création d’entreprise est potentiellement coûteuse. Le coût varié selon les formes juridiques d’entreprise mais également suivant les acteurs auprès desquels les démarches ont eu lieu.

Par conséquent, avec exactitude combien la création d’une entreprise a été coûteuse. Il revient au futur entrepreneur de se renseigner pour savoir quel budget prévoir sans oublier les frais non conventionnels et les délais.

L’entrepreneuriat comme moyen de reconversion professionnelle

Alors que 9 Français sur 10* ont envie de changer de vie ou l’ont déjà fait, l’entrepreneuriat s’impose comme l’un des moyens pour assouvir ce besoin grandissant.

La reconversion professionnelle séduit d’ores et déjà 28% des Français… Un chiffre qui ne cesse d’augmenter grâce aux nombreuses success-stories dont les médias parlent. Alors, comment créer son entreprise à la suite d’une reconversion professionnelle ?

83% DES ACTIFS ENVISAGENT UNE RECONVERSION EN CAS DE LICENCIEMENT

Entreprendre: une reconversion 

Entreprendre : une reconversion professionnelle qui fait sens

La vie d’un salarié n’est pas un long fleuve tranquille… Elle est ponctuée par de nombreux évènements désirés et non désirés. Le licenciement ou le plan de départ volontaire sont souvent le point de départ d’une reconversion professionnelle.

C’est le moment où l’on peut se dire : « c’est le moment ou jamais de se lancer ». D’après une étude menée par Ipsos pour l’AFPA, près de 83% des actifs envisagent une reconversion en cas de licenciement. Un chiffre impressionnant qui montre à quel point la perspective de changer de secteur d’activité et/ou créer son propre emploi représente un véritable accomplissement pour beaucoup de français.

Morgane d’Amphernet a 32 ans, elle est diplômée d’une école de commerce et a travaillé dans la communication et le développement commercial notamment chez KPMG.

Mais elle n’était pas satisfaite de sa vie professionnelle et ne trouvait pas de sens dans ses missions, « je voulais un métier créatif, indépendant et humain. En juin 2017, je signais une rupture conventionnelle avec mon employeur. Après un accompagnement par Entreprendre au Féminin et la BGE je me suis permis d’oser.

Oser aller vers un métier dont je rêvais depuis longtemps, oser me sentir légitime de faire ce métier ; je voulais être conseillère en image de soi. J’ai obtenu la certification de Conseil en image en septembre 2018 et ai démarré mon activité à Quimper en janvier 2019. »

JE VOULAIS UN MÉTIER CRÉATIF, INDÉPENDANT ET HUMAIN. EN JUIN 2017, JE SIGNAIS UNE RUPTURE CONVENTIONNELLE AVEC MON EMPLOYEUR.

Stéphane Cabaret a quant à lui créé sa startup à la suite d’un licenciement économique qui lui a permis d’oser se lancer dans l’entrepreneuriat. Un choix mûrement réfléchi qu’il nous raconte dans une interview à lire ici.

Pourquoi faire le choix d’entreprendre dans sa reconversion professionnelle ?

Au-delà d’être un rêve pour beaucoup de français, l’entrepreneuriat devient un moyen d’exercer le métier que l’on veut et surtout comme on le veut.

Après de nombreuses déceptions dans le monde du travail, Mélanie Zamord nous raconte sa reconversion professionnelle :

« J’ai arrêté de travailler il y a 1 an et demi… J’étais assistante administrative, en intérim ou CDD. Il n’y avait aucune reconnaissance, pas de possibilité d’évolution, salaire au ras des pâquerettes, ambiance de travail limite… Bref il était temps que je fasse quelque chose qui me plaisait vraiment. Après un bilan de compétences très instructif, je souhaitais me reconvertir, prof de FLE (français langue étrangère) me demandais de reprendre 5 ans d’études… Impossible pour moi. J’ai donc finalement repris le chemin de mon ancien métier, mais en microentreprise ! C’est un ami qui m’a parlé de cette option. Et au final, le fait d’aménager mes horaires, de m’affranchir d’une hiérarchie et de la pression des grosses structures fait que j’apprends à réapprécier mon travail. De plus, je peux explorer d’autres compétences comme la traduction qui m’a toujours intéressée. »

L’entrepreneuriat ouvre le champ des possibles sans aucune barrière de diplômes ni d’expériences, vos résultats parleront d’eux-mêmes. En effet, cette période de transition offre également du temps pour se former et être accompagnée dans ce projet. Créer une entreprise n’est pas anodin et demande du temps et de la réflexion. Pour partir avec les bonnes cartes en main et insuffler une dynamique stimulante, l’accompagnement est souvent primordial.

Entreprendre dans de bonnes conditions

Cinq notions nous semblent indispensables pour mener à bien une reconversion professionnelle dans l’entrepreneuriat :

  • Être surmotivé ;
  • Avoir un projet concret ;
  • Être accompagné via des formations, des séminaires, des MOOC, des consultants ;
  • Se laisser le temps de réussir ;
  • Ne pas se laisser décourager aux premiers échecs

Si la vie d’un salarié n’est pas un long fleuve tranquille, celle de l’entrepreneuriat non plus… Mais pour d’autres raisons. Dans l’entrepreneuriat, vous serez confronté à d’autres problématiques comme vous faire connaître, trouver vos premiers clients, mettre en place des stratégies, faire face à la saisonnalité de votre activité et parfois aux mois plus creux …

Les baisses de motivation sont donc très courantes lorsqu’on entreprend, mais sont souvent compensées par la satisfaction de chaque petite réussite et chaque échelon gravi.

Remy Vignaux a quitté son emploi d’ingénieur il y a plusieurs années et s’est lancé en tant que créateur d’ossature en bois, un métier/passion qu’il a choisi après une rencontre avec un charpentier. Pour réussir sa reconversion, Raymod conseille :

« j’ai fait le choix de lancer mon entreprise alors que j’étais salarié à mi-temps. Aujourd’hui, avec le recul, je pense qu’il faut pouvoir se concentrer à 150% sur son activité. Ensuite, il faut prendre des hypothèses plutôt pessimistes pour préparer son business plan et avoir 1 année de trésorerie devant soi pour assurer en cas de coup dur. J’avais également des clients déjà prêts à signer des devis lorsque je me suis lancé à plein temps. »

En bref, faire le choix de l’entrepreneuriat dans une reconversion professionnelle s’impose comme une décision motivée par l’envie de liberté et de quête de sens dans son travail.

On ne peut que saluer le courage de ces apprentis entrepreneurs qui se jettent dans le grand bain pour exercer un nouveau métier.

Avez-vous créé votre entreprise dans le cadre d’une reconversion professionnelle? Sur attend vos commentaires pour en débattre! Si vous entreprenez après une reconversion professionnelle, n’hésitez pas à découvrir notre catalogue de formation pour les entrepreneurs.

Les arnaques à éviter lors de la création d’entreprise

mardi 19 février 2019, 12:30

Ça y est, vous vous êtes lancé ! Vous avez déposé vos statuts, votre boite est enfin enregistrée et créée. Dès à présent, vous allez commencer à recevoir des tas de sollicitations, des injonctions de payer, dont de nombreuses sont des arnaques !

Comme il est difficile de démêler le vrai du faux, voici quelques conseils que nous avons regroupé pour vous, afin d’éviter de vous faire plumer.

Les arnaques suite à la création d’une entreprise sont nombreuses

La force de ces arnaques est d’être très rapide. Vous recevrez souvent votre première relance voire une “vraie-fausse” injonction de payer parfois même avant de recevoir votre KBIS! 

Certains documents ne demandent qu’une vérification de coordonnées à première vue mais sont associés à des contrats avec un engagement financier sur du long terme auquel vous n’aurez pas forcément prêté attention.

Le fait de vous envoyer cela rapidement après la création de votre société vous rend plus vulnérable car vous avez probablement envie de bien faire et vous manquez peut être d’expérience pour différencier arnaques et documents légitimes…

Ils se font passer pour des organismes étatiques

Dans les premiers temps, il est fort probable que vous receviez des courriers vous invitant à vous référencer « obligatoirement » dans des annuaires européens, recevoir un nouvel enregistrement de RCS ou encore obtenir votre numéro de TVA, etc… Ceux-ci utilisent souvent les logos (ou des détournements) de l’Europe ou des impôts pour vous flouer. 

Si ces services ne sont pas forcément bidons ou illégaux, ils sont en tout cas, malgré leur apparence et leur contenu, facultatifs. Les seules formalités obligatoires sont celles que vous avez déjà faites auprès du CFE dont vous dépendez.

Rien d’autre. En cas de doute,  votre comptable, votre avocat, la CCI ou le Tribunal de Commerce pourront vous renseigner sur la véracité d’un document et sa légitimité.

Les complémentaires

Celles-ci se font souvent passer pour obligatoires et comme elles touchent à votre retraite et celle de vos collaborateurs, ou à la santé, elles sont assez doués pour vous convaincre de leur caractère indispensable.

Ce n’est toujours le cas. Selon votre convention collective, votre entreprise dépend d’une caisse de retraite obligatoire à laquelle vous allez cotiser. Renseignez-vous auprès de votre comptable avant de procéder à toute souscription.

Menaces sur votre nom de domaine ou votre marque

À la limite de la légalité, certains organismes vont vous font croire que si vous ne faites pas appel à leurs services, vous allez perdre votre nom de domaine ou l’enregistrement de votre marque. C’est totalement faux. Ces services visent notamment à vous faire transférer la gestion de votre nom de domaine vers une société tierce qui en détiendra alors la gestion voire parfois la propriété.

Il vous sera probablement ensuite très compliqué de les récupérer. Si vous avez enregistré votre nom de domaine chez un registrar sérieux type OVH, Gandi ou 1&1, soyez rassuré, il est impossible de vous le voler sans action de votre part. 

Votre nom de domaine est en effet réservé pendant un an (ou plus si vous avez décidé de l’enregistrer pour plus longtemps). Même après sa date d’expiration, vous bénéficierez souvent d’un délai pour réagir si vous avez oublié de faire le nécessaire pour le renouveler.

Une fois ces délais passés cependant attention, quiconque pourra réserver votre nom de domaine pour l’exploiter pour du référencement naturel ou pour vous faire du chantage. 

Site gratuit ou contre royalties

Toujours sur Internet, il existe des sociétés qui vous proposeront le développement de votre site gratuitement. L’offre est trop belle pour être vraie !

Si le développement initial peut en effet être gratuit, celui-ci est très souvent associé à un contrat d’engagement sur plusieurs années avec de fortes redevances.

Difficile ensuite de vous en défaire et de migrer votre site. Si rompre un contrat abusif est relativement simple dans le cadre de la défense d’un particulier, il l’est beaucoup moins pour un professionnel. 

Faites donc très attention à ce sur quoi vous vous engagez et préférez souscrire aux services d’une agence ou le créer vous même via des outils comme WordPress par exemple.

Attention aux contrats de maintenance

Même si ce ne sont pas des arnaques à proprement parler, un contrat de maintenance, par exemple pour une imprimante ou une machine à affranchir, pourra vous coûter extrêmement cher.

 Ces prestations sont en fait des leasing où vous louez l’appareil contre un loyer mensuel associé à un engagement de durée important. Encore une fois, en tant que société vous êtes engagé jusqu’au bout du contrat s’il n’y a pas de clause de résiliation anticipée.

Au final, qu’est-ce qui est vraiment obligatoire ?

D’une manière générale, ceux qui n’ont pas à vous démarcher parce qu’ils sont « évidents » sont vraiment obligatoires. Parmi eux :  l’URSSAF et cotisations sociales, Impôts et frais de Greffe pour l’enregistrement de vos comptes annuels, c’est tout.

Si un organisme vous adresse un courrier et qu’il ne porte pas ce type de mention, c’est souvent suspect… Mieux vaut donc faire vérifier par votre conseil avant de signer et de le regretter.

Si vous avez déposé votre marque auprès de la CNIL, il est possible que votre nom de marque soit déjà enregistré par une autre société ou que celui-ci s’en rapproche.

Si vous avez demandé les mêmes classes, vous recevrez peut-être un courrier d’avocat vous demandant d’abandonner lesdites classes. Il convient bien sûr de prendre ce type de courrier très au sérieux et de répondre à la sollicitation. Mieux vaut à ce moment négocier qu’aller au conflit !

POUR ALLER PLUS LOIN

#créertaboite ou #seremplirlespoches dressent une liste non-exhaustive des courriers d’arnaques avec des exemples pour vous aider à les identifier. N’hésitez pas non plus à partager vos mauvaises expériences pour éviter aux prochains entrepreneurs de se faire avoir !

Les chiffres clés des salariés

samedi 12 mars 2016, 13:36

Les chiffres clés des salariés. Combien coûte un salarié ? Combien coûte un stagiaire ? Ou encore combien gagne un dirigeant ? Des données à avoir à l’esprit quand on entreprend.

Salaire moyen des dirigeants :

Les dirigeants de PME gagnent en moyenne 62771 euros, soit un salaire net mensuel de 5230 euros sur douze mois (47884 euros pour les dirigeants d’entreprise de moins de 20 salariés, soit 3990 euros mensuels).

Montant du SMIC :

Un montant horaire brut de 9,67 euros, cela correspond à 1 466,62 € bruts mensuels sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires

Montant de la rémunération d’un stagiaire :

Un montant horaire brut de 3,70 euros, cela correspond à 556,80 € bruts mensuels sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires

Nombre de salariés en France :

Il y a environ 18 millions de salariés du privée en France. 84,1 % sont en CDI ; 10,1 % sont en CDD, 3,6 % sont en intérim.

Majoration heures supplémentaires :

Le taux horaire majoré peut être fixé par convention ou accord, à au moins 10 %.

À défaut de convention ou accord, le taux horaire majoré est fixé à :

  • 25 % pour les 8 premières heures supplémentaires travaillées dans la même semaine (de la 36e à la 43eheure),
  • 50 % pour les heures suivantes.

Salaire moyen en France :

Un salarié français (du public ou du privé) a une rémunération moyenne de 2.764 euros bruts par mois, soit un salaire net mensuel de 2.082 euros. La médiane est quant à elle un peu plus basse, à 1.675 euros net.

Nombre de travailleurs indépendants :

Le travail indépendant est désormais plébiscité par 70% des Français (35% des français considèrent que l’emploi idéal est celui d’entrepreneur / d’indépendant et 76% estiment que créer son entreprise est plus valorisant que le salariat.). Ils considèrent cette tendance positive pour l’emploi en France, notamment des jeunes.

 Un tiers des salariés pensent que la suite de leur carrière passera par le travail indépendant, exclusivement ou en alternant période de salariat et de travail indépendant. 71% des activités réalisées par les free-lances portent sur de l’accompagnement d’entreprise (Conseil/expertise, Formation/coaching, commercial)

D’après de récentes études, 40% des travailleurs seront des free-lances en 2020, soit près de 15 millions de free-lanceurs.

Les chiffres clés des entreprises en France

samedi 12 mars 2016, 12:18

Tous les chiffres clés des entreprises en France sont disponibles ici :

Nombre d’entreprises en France :

3 400 000 entreprises en France, 95% d’entre elles comptent moins de 10 salariés (65% au total ne comptent aucun salarié). 5% d’entre elles comptent entre 10 et 500 salariés (PME / ETI) et moins de 1% des entreprises sont de grandes entreprises et dépassent les 500 salariés.

Nombre de création d’entreprises en 2015 :

Sur l’ensemble de l’année 2015, le nombre cumulé de créations d’entreprises a reculé de 4,7 %, pour s’établir à 525.091 entreprises créées, presque 50% d’entre elles étant des auto-entreprises

Intention de création / reprise d’entreprise :

Selon une enquête d’OpinionWay menée à l’occasion du 23ème salon des entrepreneurs, 37% des Français ambitionnent de créer ou de reprendre une entreprise, contre 25% en 2014. C’est donc 19 millions d’entrepreneurs potentiels !

Mais 34% des personnes qui souhaitent créer leur entreprise pensent le faire dans les deux ans à venir. Soit 3 millions de nouvelles activités d’ici à fin 2018.

Statistiques sur l’accompagnement d’entreprises en France :

40% des entrepreneurs français déclarent être / ou avoir été accompagnés. 51% des entrepreneurs sont accompagnés par des organismes publics, 29% par des réseaux ou associations, 17% par des proches, 15% par des investisseurs, 12% par des grandes entreprises et 8% par des incubateurs privés. 

36% des entrepreneurs non accompagnés déclarent qu’ils « n’ont pas trouvé le bon interlocuteur ou ne savaient pas vers qui se tourner ».

48% des entrepreneurs déclarent qu’il manque de l’aide au financement, du conseil sur la stratégie et le développement et de la mise en relation avec des contacts clés pour que leur croissance soit plus importante.

Quel est le profil type de l’entrepreneur ?

Les entrepreneurs restent en effet majoritairement des hommes (70 % contre 30 % de femmes), selon les chiffres de l’Insee. « L’âge moyen des créateurs d’entreprise est de 38 ans et demi. Il est quasiment le même pour les hommes et pour les femmes. »

Les 30-39 ans sont sur-représentés parmi les créateurs d’entreprise, au contraire des 50 ans et plus. Ces derniers représentent 24 % de la population active mais seulement 16 % des créateurs d’entreprise. Les moins de 30 ans représente 26% des créations.

Les créateurs d’entreprise sont majoritairement des personnes en activité : salariés, indépendants ou même déjà chefs d’entreprise. Mais les chômeurs ne sont pas en reste, ils représentent 40 % des entrepreneurs. Loin derrière, les personnes sans activité professionnelle (étudiants, retraités, personnes au foyer…) forment seulement 9 % des créateurs.

Taux d’échec des entreprises :

Au-delà de la facilité à créer une entreprise, la pérennité des structures créées demeure un défi important : ainsi 50% des entreprises créées disparaissent avant d’atteindre leur sixième année d’existence C’est normal ils ne sont former ni coacher ils finissent par échouer seul(alors que le taux est de 25% à 2 ans).

Cette forte mortalité intervient en général dans les « années charnières » de l’entreprise, entre 2 et 5 ans où la probabilité de défaillance annuelle augmente de 50% par rapport aux premières années et représente le double du taux des années ultérieures. Ce taux de mortalité descends à 34% pour les entreprises accompagnées.

Lire cette vidéo sur YouTube.

Taux de pérennité moyen des entreprises à 3 ans :

Le taux de pérennité est donc de 66,3 % ; à  5 ans : 51%

Seuil chiffre d’affaires des auto-entrepreneur / micro-entrepreneur :

82 200 euros pour les activités de vente de marchandises, d’objets, de fournitures et de denrées à emporter ou à consommer sur place et les activités de logement (hôtels, chambres d’hôtes, gîtes ruraux, meublés de tourisme),

32 900 euros pour les activités de services relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et les professionnels libéraux relevant des bénéfices non commerciaux (BNC).

Mise à jour des chiffres en Janvier 2019. Les chiffres clés sur les startups en France sont difficiles à obtenir. Nous avons recensé pour vous les principaux, ceux que vous devez avoir à l’esprit.

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Nombre de startups en France :

D’après le rapport d’activité 2015/ 2016 de l’Agence du numérique, 9400 startups ont été recensées en France, dont 35% dans la région Parisienne. Sur la période 2012-2015, le nombre de création de startup a été en augmentation moyenne de 30% par an, ce qui laisse imaginer qu’en 2019 ce chiffre a été largement dépassé.

Nombre de startups dites « licornes » :

Il existe près de 300 licornes à l’échelle mondiale, recensées par « The gloabal Unicorn Club » de CB Insight. Les licornes sont les startups valorisées à plus d’un milliard de dollars. A titre de comparaison,  il y avait 39 licornes en 2013, et 153 en 2016. Parmi ces licornes comptabilisées, seulement 3 sont françaises: BlablaCar, Deezer et OVH et l’Europe en compterait une trentaine. 

Taux d’échec des startups :

Il est très difficile de donner un chiffre précis du taux d’échec des startups. S’il est fréquemment entendu que les startups représentent un taux d’échec de l’ordre de 90%, certaines estimations place ce chiffre entre 60 et 75%.

Le nombre de femmes dirigeantes de startups :

D’après le rapport de l’agence numérique, 12,4% des dirigeant.e.s de startup serait des femmes.

Le nombre de business angels en France :

D’après le site France Angels, en 2017 près de 11 000 business angels étaient comptabilisé dans la fédération. D’après AFE (Agence France Entrepreneur), le ticket moyen des business angels français est de 10 à 20k€. 

Pourcentage des startups en perte :

74% : c’est la part des startups affichent un excédent brut d’exploitationen perte selon le baromètre startup EY. 

Pourcentage du chiffre d’affaires à l’étranger :

D’après le baromètre startup publié par EY en 2017, les futurs champions français de l’économie numérique réalisent déjà 54% de leur chiffre d’affaires à l’international. 

Création d’entreprise: choisir son statut social et limiter les coûts de création

jeudi 29 novembre 2018, 18:02

Monter une société est souvent vu comme une étape difficile, longue et coûteuse, du fait de l’image de l’administration française jugée complexe et lente. Pourtant en 2018, créer une société dans l’Hexagone n’est pas aussi laborieux qu’on pourrait le croire. Alors comment choisir la forme de sa société et pour quels coûts? Nous essayons d’y voir plus clair. 

Disclaimer: Il existe des dizaines de statuts possibles, avec des combinaisons de régime fiscal différentes, nous avons donc fait le choix ici de ne regrouper que les plus communes et de simplifier nos explications pour la compréhension de toutes et tous.

Bien choisir le statut de son entreprise : comparaison des statuts disponibles

Pour commencer, il est important de différencier une société d’une entreprise. Une société est une personne morale, c’est-à-dire une entité juridique à part entière. Par définition, cette entité morale, même si elle n’a pas de forme physique, a bien une existence légale et peut ainsi être condamnée pour ses agissements sans que cela n’affecte son représentant légal (si celui-ci ne commet bien sûr pas une faute qui pourrait voir sa responsabilité engagée). C’est pour cela qu’on a coutume de dire que le Gérant d’une SARL n’est pas responsable sur ses biens propres. Pour autant, il est nécessaire de bien se protéger en tant que dirigeant. Une entreprise, même si elle n’est juridiquement pas définie, est indissociable de son représentant. L’entreprise c’est vous.

QUELQUES QUESTIONS À SE POSER AU MOMENT DE LA CRÉATION D’ENTREPRISE

  • Serez-vous seul créateur ou plusieurs co-fondateurs ?
  • Allez-vous faire du commerce ou du conseil ? Sur quel type de biens ?
  • Avez-vous une activité de salarié à côté ou vous lancez-vous à fond dans la création d’entreprise ?
  • Quel capital souhaitez-vous déposer ?

À partir de ces réponses, plusieurs choix s’offrent à vous.

L’entreprise individuelle, le plus simple et le plus rapide

L’entreprise individuelle est sans doute le statut qui correspondra à la majorité des besoins de création pour des personnes qui débutent ou souhaitent se lancer seules et avec une activité majoritairement liée au service. Ce statut est donc adapté pour des artisans, des indépendants (développeur freelance, graphiste) ou les métiers du service à la personne.

L’AUTO-ENTREPRISE : L’IDÉAL POUR COMMENCER…

Parmi les choix de structure juridique, le plus connu est l’Auto-entreprise. Ce régime ultra-simplifié est totalement gratuit, ne nécessite pas de capital de départ, pas de compte bancaire dédié, pas de tenue comptable et est très facile à créer ou à dissoudre. Pour créer une auto-entreprise, il suffit de se déclarer comme tel sur le site de l’URSSAF.

…MAIS PAS EXEMPT D’INCONVÉNIENTS

En contrepartie de la simplicité administrative liée à ce régime viennent quelques inconvénients. Une auto-entreprise n’est pas assujettie à la TVA et, en ce sens, tous ses achats sont donc TTC. En d’autres termes, vous achetez plus cher qu’un concurrent qui achèterait sans TVA, c’est donc un désavantage pour faire du négoce et que votre revenu vient de la marge. Autre point négatif, un auto-entrepreneur ne récupère pas ses charges, c’est-à-dire que contrairement à une entreprise « classique », tout ce qu’il achète ne viendra pas en déduction de son résultat et donc de son impôt, ses charges sont calculées sur son chiffre d’affaires quand il l’est sur le bénéfice pour les sociétés.

En revanche, ce statut peut être intéressant et considéré comme un avantage concurrentiel si vous faites de l’import et que vos produits passent entre les mailles des filets des douanes, où vous ne payerez donc ni droits d’importation ni de taxes (cas de nombreux drop-shippers sur Internet)…Attention donc à bien calculer vos marges avant de vous lancer car vous pourriez avoir une mauvaise surprise à la fin…

EIRL, EI, LES ENTREPRISES INDIVIDUELLES POUR SÉPARER PRO ET PERSO

D’autres structures juridiques d’entreprises individuelles existent comme l’entreprise individuelle (EI) et l’EIRL. L’Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée aura principalement pour avantage et différence avec l’EI de protéger vos biens propres en cas de faillite individuelle.

Cette structure va vous demander de séparer vos biens propres de ceux appartenant à l’entreprise. Au contraire de l’auto-entreprise, vous devrez avoir un compte bancaire dédié et effectuer les déclarations comptables d’une entreprise. Celle-ci n’a cependant pas de statuts ni de capital social.

ATTENTION AUX MAUVAISES SURPRISES DE L’ENTREPRISE INDIVIDUELLE

Pour toute entreprise individuelle, il convient de faire attention au chiffre d’affaires que l’on espère faire. En effet, l’URSSAF (qui s’occupe désormais des cotisations sociales de l’ex-RSI) vous demandera un paiement forfaitaire, même si vous ne faites pas de chiffre d’affaires, ainsi que des avances en année 2. Un poids qui peut s’avérer très lourd dans votre budget et qu’il convient donc d’anticiper.

Créer une société seul ou à plusieurs

SARL OU SAS : DES RÉGIMES PAS SI DIFFÉRENTS À PREMIÈRE VUE

Les sociétés avec associés sont la forme la plus commune dans les startups parce qu’elles permettent de regrouper deux personnes physiques (voire morale) qui souhaitent travailler ensemble dans un cadre légal. Parmi elles, on différencie les Sociétés par Actions Simplifiées (SAS) et les Sociétés À Responsabilité Limitée (SARL). Toutes deux sont cependant soumises aux mêmes règles fiscales (TVA, impôts, etc), doivent détenir un compte bancaire dédié et une tenue comptable avec dépôt de liasse fiscale en fin d’exercice, etc…

Contrairement à une croyance populaire, il n’est pas obligatoire pour une SAS d’avoir un commissaire aux comptes (CAC), celui-ci le deviendra à partir d’un certain seuil de chiffre d’affaires. La principale différence entre une SAS et une SARL va se jouer au niveau du statut de son représentant légal.

Une SARL dispose d’un Gérant obligatoirement affilié au régime des indépendants quand une SAS a le choix des cotisations de son mandataire social. La SAS est plus souple pour l’émission de parts sociales et est donc plus avantageuse si vous souhaitez effectuer une levée de fonds.

SOCIÉTÉ À ASSOCIÉ UNIQUE POUR UNE PLUS GRANDE SOUPLESSE

Il est également possible de prétendre à ces statuts en étant seul. La SASU et la SARL à associé unique disposent de règles sensiblement similaires à leurs grandes soeurs avec associés. La principale différence se situera au niveau du choix de l’affiliation du président ou gérant.

Créer sa société : quels coûts et comment les minimiser ?

En tant que nouvel entrepreneur et adepte du numérique, il est important et possible pour vous de réduire vos coûts pour vous lancer sereinement. Voici donc quelques astuces pour commencer sans se ruiner.

Pour les entreprises individuelles, il n’y a quasi pas de coût pour l’enregistrement. Vous pouvez donc le faire seul ou vous faire aider en ligne par des services comme LegalStart ou CaptainContrat qui proposent un accompagnement semi-automatique qui va vous permettre d’avoir une relecture professionnelle pour vous assurer que tout soit conforme.

Ces plateformes proposent aussi souvent de s’occuper des formalités d’enregistrement. Le coût moyen de cette prestation varie de 30 à 300€ pour les entreprises individuelles et de 700 et 1500€ pour les sociétés.

 Dans une SAS, il est aussi recommandé de faire un pacte d’actionnaires qui viendra alourdir un peu plus la facture mais qui permet de déterminer les règles d’émission de parts et de rachat en cas d’augmentation de capital ou de volonté de rupture afin de simplifier une éventuelle séparation des associés.

BIEN CHOISIR SA BANQUE QUAND ON CRÉE UNE ENTREPRISE

Pour créer une société, il faut obligatoirement avoir une banque qui dispose d’un compte de dépôt en capital. Ce compte, à usage unique, sert à déposer votre capital qui sera libéré au moment de l’enregistrement de la société.

À ce jour, seules les néo-banques Qonto et anyti.me proposent ce type de service. Il donc impossible d’utiliser N26 ou autre pour la création d’une société, bien qu’il soit autorisé de les utiliser dans le cadre d’une activité de Freelance ou comme compte secondaire.

 Certains de ces établissements sont gratuits, les autres varient entre 9,90€ et 60€/mois selon les fonctionnalités choisies.

😉

L’avantage de ces nouvelles banques est d’être bien plus simples et agréables à utiliser que les banques traditionnelles et sont surtout « customer centric ». Les banques traditionnelles auront pour elles de vous proposer plus de services au même endroit comme les prélèvements SEPA, un TPE virtuel ou physique, voire un crédit (dans la science fiction  ). Services qu’il faudra ajouter via des tiers comme Stripe pour les néo.

LES FRAIS AUXQUELS ON NE PENSE PAS À LA CRÉATION

La plupart du temps, un avocat et un comptable sont nécessaires pour la gestion de votre entreprise. Ces métiers commencent à être digitalisés, des « néo-comptables » et « néo-avocats » commencent à voir le jour sur Internet, comme PayFit pour la gestion des salaires, Compta Clémentine, Fred de la compta, etc… Cependant, ces services ne sont clairement pas donnés et pour certains pas au point.

Leurs tarifs ne sont pas toujours concurrentiels par rapport à un comptable traditionnel avec qui vous aurez une relation de proximité et de conseil toute particulière. Prenez donc bien en compte l’ensemble des éléments dans votre choix. 

Certains outils d’aide à la décision et à l’organisation comme Ipaidthat qui collecte les factures fournisseurs peuvent s’avérer utiles. 

Formez vous ici http://bit.ly/2ENAg7J

QUELQUES ASTUCES POUR RÉCUPÉRER DES FONDS À LA CRÉATION

On n’y pense pas forcément, mais si par exemple votre ordinateur a été acheté dans un délai raisonnable avant la création de la société, il est possible de passer la facture sur la société pour récupérer la charge, la TVA et se rembourser.

Si celui-ci a été acheté il y a plus de six mois, il est également possible de l’apporter en compte courant en le vendant à la société et se rembourser quand celle-ci en a les moyens. C’est une méthode pratique et tout à fait légale pour récupérer un peu d’argent sur les investissements que vous avez fait pour l’ouverture de votre boîte.

Cela permet aussi de garder l’avantage de la garantie accordée aux particuliers que vous n’aurez pas en cas d’achat par la société. Attention bien sûr à ne pas surévaluer la valeur de vos apports et à ce qu’ils soient légitimes pour éviter qu’ils ne soient considérés comme un abus de bien social.

Peut-on créer sa société avec 0€ ?

En résumé, démarrer une activité économique peut coûter 0€ si vous restez autonome dans la création et que vous effectuez une activité de conseil qui a peu de charges. Si celle-ci prend de l’ampleur ou que vous vous associez, il faudra ouvrir (ou se transformer en) une société, qui entraînera de manière incompressible des charges allant d’une centaine à plusieurs milliers d’euros selon la complexité de votre dossier pour sa seule création.

Bien que la création d’une société soit plus onéreuse dans l’immédiat, si votre entreprise fait rapidement du chiffre d’affaires, cela peut être plus rentable pour récupérer les charges et vous rembourser certains investissements.  Par ailleurs, si vous n’avez pas les moyens de vivre de votre activité dans l’immédiat, il vaudra mieux passer par le régime d’entreprise (vs société) pour limiter les charges sociales incompressibles. 

Vous trouverez ci dessous un petit tableau récapitulatif des différents statuts et coûts associés

StatutCoût initialCapital miniCompte bancaire professionnel ?Délai de création
(obtention du KBIS)
Coûts annuelsRémunération du fondateur
Auto-entreprise0€0€Non1 à 2 semainesCFE (±300€)Revenu dégagé par l’activité – IR
EIRL±100€0€Oui2 à 4 semainesCFE & cotisations socialesRevenu dégagé par l’activité – IR
SAS±1000€1€Oui2 à 4 semainesCFE et frais de comptable/juridiquesIS ou IRSalaire
Dividendes
SARL±300€1€Oui2 à 4 semainesCFE et frais de comptable/juridiquesIS ou IRIndemnité de gestion ou salaire 
Dividendes

Le pacte d’actionnaires : Indispensable dans une levée de fonds ?

mardi 19 mai 2015, 10:14

Votre levée de fonds s’achève, vous êtes fin prêts à recevoir les fonds de vos investisseurs, mais avez-vous pensé à rédiger un pacte d’actionnaires ? Ce document juridique permet de préparer au mieux l’arrivée de nouveaux actionnaires et de régir les relations entre les parties.

Que contient un pacte d’actionnaires ? Est-il indispensable dans une levée de fonds ? Nous faisons le point sur ce document puis, notre expert Simon Azan, vous libre ses conseils et vous donne son point de vue sur l’importance d’un pacte d’actionnaire dans le cadre d’une levée de fonds.  

L’objectif du pacte d’actionnaires est d’encadrer les relations entre les associés et les investisseurs dans l’entreprise mais également de gérer les prises de décisions, les rôles de chacun, les conditions de sortie (notamment la cession des parts). Il permet également de protéger les intérêts des parties.

Les clauses d’un pacte d’actionnaires

Il est le résultat de tout un processus de négociation qui peut s’avérer complexe, surtout si vous n’êtes pas assez informé sur les différents termes et clauses composant ce document. Parmi toutes les clauses existantes, en voici quelques-unes :

La clause de sortie conjointe : Souvent présente dans les pactes d’actionnaires, elle protège les actionnaires minoritaires en leur permettant de vendre tout ou partie de leurs parts si un acquéreur majoritaire décide de céder ses titres.

La clause d’agrément : Cette clause permet de contrôler voir d’empêcher l’entrée d’un nouvel associé dans l’entreprise.

La clause de préemption : En cas d’une revente de parts par un associé, les autres associés demeurent prioritaires pour le rachat des actions. Cette clause est présente dans la plupart des pactes d’actionnaires.

La clause de retrait : La personne souhaitant quitter l’entreprise peut céder ses parts aux associés restants en définissant en amont un montant et un préavis.

La clause d’exclusivité : Empêche un associé d’exercer une autre activité pendant une période définie et donc de consacrer l’ensemble de son temps de travail envers la société.

Le pacte d’actionnaires est-il obligatoire dans une levée de fonds ? Voici le point de vue et les conseils de Simon Azan, avocat en droit des affaires.

La réponse est sans appel : oui !

Ne pas rédiger de pacte d’actionnaires est dangereux et risquerait de fragiliser l’organisation de votre entreprise et vos relations avec vos actionnaires.

De toute façon, il est rare de rencontrer des investisseurs souhaitant investir dans une entreprise sans rédiger de pacte d’actionnaires. Grâce aux clauses présentes dans le pacte, il permet d’assurer aux fondateurs une relation bien encadrée, ce qui augmente ses chances de réussite.

Le droit de regard, le processus de mise en vente de la société à un horizon de liquidité de l’ordre de 4 ans, le droit d’audit, l’obligation de reporting, sont autant d’opportunités que les investisseurs, souvent minoritaires, peuvent s’accorder grâce au pacte d’actionnaires.

La négociation du pacte d’actionnaires est importante et mérite d’être consacrée au temps nécessaire pour bien négocier votre pacte d’actionnaires.

Pendant que vous vous consacrez à la rédaction de ce document, vous avez moins de temps pour le développement de votre société. Un pacte d’actionnaires bien négocié vous permettra un avenir serein!

Les levées de fonds :

le meilleur moyen de faire parler de 
sa startup dans les médias ?

2,3 milliards d’euros levés par les startups françaises en 2017 pour 689 tours de financement. Soit autant de communiqués de presse de startup de 600 mots avec des chiffres qui laissent énoncer et citations de PDG sur les ambitions et la satisfaction personnelle «de franchir un cap». Si la plupart des acteurs s’accordent pour que la communication soit simple d’une levée de fonds n’apporte rien, elle s’est imposée comme un contenu et récurrent pour de nombreux médias, spécialisés ou non. On a donc essayé de comprendre pourquoi et comment on a levé le fonds. Pourquoi cet indicateur n’est-il absolument pas pertinent dans l’analyse d’une startup? Mais surtout pourquoi la levée de fonds est-elle devenue la «clic-machine» des médias économiques?

La levée de fonds, le seul moyen de faire parler de sa startup ?

Le nombre de startups explose. Entre celles qui ont un fort potentiel, celles qui vont mourir dans 3 ans et celles dont personne n’entend parler mais qui font du chiffre d’affaires, la levée de fonds est un des rares indicateurs à donner de la crédibilité.

Elles « tiennent la route » et intéressent des investisseurs, tout en confirmant aussi qu’elles sont encore très loin de la rentabilité. Ce type d’outil est un moyen d’attirer l’attention du journaliste et en même temps de le rassurer sur son choix, à l’heure où les startups semblent pousser de partout et où les sujets autour des success stories de ces dernières intéressent particulièrement les médias.»

La levée de fonds est donc un moyen de sélection. Ou plutôt une information factuelle qui légitime le choix du journaliste de parler ou non d’une startup. Pourtant, cette information n’est pas vraiment fiable, « il y a un jeu des startups pour gonfler les levées de fonds en mêlant les prêts bancaires, les subventions de la Bpi, le crowdfunding et le crowdlending. Plus la levée est importante, plus elle est valorisable aux yeux du grand public. Cependant, il est, à mon sens, important journalistiquement de faire le distinguo entre ce qui relève de l’entrée au capital, du prêt bancaire et de la subvention pour ne citer que ces moyens de « lever de l’argent » » C’est presque aujourd’hui devenu un réflexe de leur part. La transparence est cependant rarement complète. Peu de sociétés disent réellement le montant apporté par chaque investisseur et la part de capital que représente cette levée, » poursuit-il.

La taille est importante

« Une startup qui communique sur sa levée de fonds a tout intérêt à gonfler le montant de cette levée puisque plus c’est gros, plus ça interpelle. Il y a encore 3 ans, avec 600K tu étais en première page. Aujourd’hui en dessous du million d’euros tu n’existes pas, » nous confiait récemment un entrepreneur. Il n’y a donc aucune surprise quand cet entrepreneur explique comment d’une levée de fonds de 400k€, un prêt bancaire de 150k€ et une subvention de 350k€, il est passé à une annonce officielle d’une levée d’un million d’euros, « pour avoir la couverture médiatique nécessaire et méritée après sept mois de galère ».

Et si la peur du manque de reconnaissance était la cause de cette course à la plus grosse levée ? D’après Christophe Greuet, journaliste Tech au Midi Libre, « cette situation n’est pas uniquement de la faute des startups. On sait très bien que beaucoup de médias, spécialisés ou non, ne traitent les startups de province que si elles réalisent de grosses levées des fonds. C’est en partie l’héritage des médias américains comme TechCrunch qui ne traitent essentiellement que de ça. Pourtant, il y a pléthore de jeunes entreprises très prometteuses partout en France. » Loin d’être une pratique isolée, le gonflage de montant de levée de fonds a été passé au crible par Avolta Partners, un fonds d’investissement spécialisé dans la Tech, qui a créé le “bullshit gap“. C’est-à-dire l’inflation constatée entre le montant de la levée annoncé dans la presse et le montant réel en s’appuyant sur les documents juridiques des startups. En moyenne, cet écart était de 32% en 2017.

Pour Guillaume Mollaret, cette course au plus gros chiffre est un contresens total. « Je ne comprends pas. Il est aussi valorisant pour une startup d’emprunter 40 millions à la banque que de les lever en equity. Si une banque estime que l’entreprise peut rembourser une dette, c’est le signe que l’entreprise a la confiance des financeurs. Faire l’objet de convoitise de la part d’investisseurs, c’est bien, mais rester maître chez soi, il me semble que c’est bien aussi, » estime-t-il. Pourtant, même quand la startup communique sur un emprunt, les médias transforment cette information. Pas exemple, en juillet 2016, la startup Teads, fleuron de l’AdTech française, annonce un financement par de la dette de 47M€. « C’était assez drôle de voir la presse parler de levée de fonds, alors que le communiqué de presse était très précis sur le mode de financement. On se rend compte que si tu n’annonces pas de levée, on parle rarement de toi, même si tu as une boîte qui croît très vite, » racontait alors Loïc Soubeyrand, cofondateur de la startup.

Levée de fonds : comment valoriser son entreprise ?

mercredi 15 juin 2016, 09:10

Quelle est la valeur de mon entreprise ? Quel pourcentage de parts céder à des investisseurs ? Dès lors qu’un entrepreneur souhaite lever des fonds, il va naturellement se poser ses questions en amont.

Une entreprise qui a été construite et dont vous avez passé votre travail, votre modèle d’entreprise, ainsi que tous les éléments essentiels de votre entreprise Le plus difficile dans cette étape sera donc de valoriser votre démarrage de façon rationnelle et de trouver le juste milieu.

Les conseils de Xavier Milin pour la valorisation de votre startup

Comment valoriser une entreprise ? Quelle méthode adopter? Xavier MILIN, expert en levée de fonds, vous livre ses 3 conseils réussir l’étape de la valorisation de votre startup.

Les méthodes du Discounted Cash Flow, du résultat d’exploitation , du chiffre d’affaire ou encore des multiplicateurs vous disent-elles quelque chose ? Bien que ces méthodes soient utilisées pour calculer la valorisation d’entreprises ayant un certain vécu, aucune règle n’est applicable pour valoriser une startup, entreprise qui n’a que très peu d’historique. Pour valoriser votre startup, vous devrez  baser votre calcul sur des projections : le profil d’investisseur recherché, la situation financière de votre entreprise, votre timing de levée, la précarité, les effets de modes…

Calcul de la valorisation startup

SOYEZ RATIONNEL, NE SURESTIMEZ PAS VOTRE ENTREPRISE !

Beaucoup d’entrepreneurs sont restés millionnaires uniquement sur papier. Imaginez, vous survendez votre entreprise. Vous vous sentez heureux probablement mais méfiez vous car le prochain tour de table risque d’être compliqué et de vous contraindre à revoir à la baisse votre valorisation, le tout dans un climat de tension avec vos investisseurs.

NE RESTEZ PAS FOCALISÉ SUR LA VALORISATION.

Bien qu’importante, la valorisation n’est pas le seul point à traiter dans une levée de fonds. Il existe d’autres aspects qu’il est nécessaire de négocier comme les clauses de liquidation préférentielle, de good et bad lever, les actions préférentielles… Tous ces éléments jouent dans votre valorisation et peuvent la faire évoluer considérablement.

JOUEZ SUR VOS ATOUTS !

Les investisseurs sont très intéressés par votre équipe, votre traction, au potentiel du marché et à votre façon dont vous l’appréhendez ainsi qu’ à vos qualités de négociateur. Ils ne vont pas uniquement se fier à la solidité de vos hypothèses, vous devez donc mettre en avant tous vos atouts !

Enfin, soyez attentif et ne choisissez pas uniquement vos investisseurs en fonction du montant qu’ils investiront. Ce sont de vrais partenaires qui vous suivront dans la durée pour amener votre projet jusqu’au succès !

Si vous voulez REUSSIR dans les AFFAIRES alors j’ai créé une formation pour les gens serieux et ambiteux ceux qui veulent VRAIMENT REUSSIR et se remplir les poches.

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